My body is my truth

Si notre identité est toujours constituée de nos écrits, de nos prises de paroles et des différentes images publiques qui nous représentent, il est trivial que la part de cette dernière catégorie a pris un poids beaucoup plus important ces dernières années (développement de réseaux sociaux, facilité de la publication d’images,….).

Parallèlement, la multiplication des opportunités de prises de paroles a rendu plus difficile la possibilité d’être audible. Bizarrement, la surexposition rend invisible.

Le corps devient alors un support artistique, un moyen de communication, soit pour interpeller (cf les Femen), soit pour affirmer son appartenance à un groupe (le tatouage).

Dans un cas comme dans l’autre le corps permet de se faire re-marquer, de s’inscrire, d’exister.

Le rapport au corps est aussi une manière de présenter une vérité, une sincérité une authenticité, nue, sans fard : puisque c’est inscrit sur mon corps, c’est vrai.

Cette recherche est également esthétique : elle doit donc faire sens et être belle (ou à tout le moins attirante).

Le message est claire, fort et simple. Il attrait à l’histoire, à l’appartenance.

Transposition : les lettres géantisées, les motifs faits de lettres, le noir et blanc + les blocs couleurs, les motifs mystiques, l’hébreu, la dentelle, les jeux de transparences, les jeux de lumières, les symboles mystiques, les cuirs

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